Thèmes

cadre chez femme création homme enfants travail histoire fille mort femmes mer texte anges sport news

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Science (4)
· Sociale (2)
· Politique (1)
· Culture (0)
· Histoire (0)
· Information (0)

Rechercher
Derniers commentaires

07 45 35 30 78 weed hash en livraison les meilleurs variété 3x filtre amnesia g13 critical… q ue de la frappe
Par Anonyme, le 17.08.2022

07 45 35 30 78 weed hash en livraison les meilleurs variété 3x filtre amnesia g13 critical… q ue de la frappe
Par Anonyme, le 17.08.2022

07 45 35 30 78 weed hash en livraison les meilleurs variété 3x filtre amnesia g13 critical… q ue de la frappe
Par Anonyme, le 17.08.2022

07 45 35 30 78 weed hash en livraison les meilleurs variété 3x filtre amnesia g13 critical… q ue de la frappe
Par Anonyme, le 17.08.2022

07 45 35 30 78 weed hash en livraison les meilleurs variété 3x filtre amnesia g13 critical… q ue de la frappe
Par Anonyme, le 17.08.2022

Voir plus

Articles les plus lus

· hépatite C ttraitement
· les droit de l'homme en algérie
· un 2em soleil
· 2ème sécheresse du siècle en Amazonie en cinq ans
· usa vs iraq

· Des vaisseaux sanguins transplantés
· les droit de l'homme en algérie

Voir plus 

Statistiques

Date de création : 04.02.2011
Dernière mise à jour : 16.03.2011
7 articles


les droit de l'homme en algérie

Publié le 05/02/2011 à 15:07 par yacinenew Tags : chez femme création homme enfants travail histoire fille mort femmes mer texte anges sport

 

 

 

 

 

 

Idée générale des droits de l’homme

 

 

Les droits de l'homme[1] sont un concept selon lequel tout être humain possède des droits universels, inaliénables, quel que soit le droit positif en vigueur ou les autres facteurs locaux tels que l'ethnie, la nationalité. Ou la religion.

Selon cette philosophie, combattue ou éclipsée au XIXe siècle, XXe siècle et XXIe siècle par d’autres doctrines, l’homme, en tant que tel, et indépendamment de sa condition sociale, a des droits « inhérents à sa personne, inaliénables et sacrés », et donc opposables en toutes circonstances à la société et au pouvoir. Ainsi le concept de droits de l’homme est-il par définition universaliste et égalitaire, incompatible avec les systèmes et les régimes fondés sur la supériorité ou la « vocation historique » d’une caste, d’une race, d’un peuple, d’une classe ou d’un quelconque groupe social ; incompatible tout autant avec l’idée que la construction d’une société meilleure justifie l’élimination ou l’oppression de ceux qui sont censés faire obstacle à cette édification.

Les droits de l'homme, types de prérogatives dont sont titulaires les individus, sont généralement reconnus dans les pays occidentaux par la loi, par des normes de valeur constitutionnelle ou par des conventions internationales, afin que leur respect soit assuré, si besoin est, même contre l'État. L'existence, la validité et le contenu des droits de l'homme sont un sujet permanent de débat en philosophie et en sciences politiques.

Société et droits de l’homme

La source du droit dans le domaine des droits de l'homme vient de l’existence de l’individu, alors que la source du droit dans les démocraties dérive par définition de la volonté générale. C’est lorsque ces deux sources de droit entrent en conflit que la société doit trouver un équilibre et un moyen de concilier ces deux impératifs. Par exemple, nous bénéficions de la liberté d’expression, mais la loi pénale interdit que l’on insulte son voisin ; nous avons chacun le droit fondamental de nous marier, mais la loi civile interdit le mariage entre frères et sœurs ; dans plusieurs pays, le droit à l’avortement existe sans que cela soit considéré comme une violation du droit fondamental à la vie.

Il n'est pas exclu que la démocratie puisse se trouver en conflit avec les droits de l'homme. Le principe démocratique rend a priori légitime toute décision issue de la volonté populaire, et ne reconnaît aucune autorité supérieure à celle du peuple-souverain. En conséquence, il n'existe pas de solution philosophique, politique ou juridique unanimement reconnue comme satisfaisante au cas où la majorité d'un peuple, directement ou par l'intermédiaire de dirigeants régulièrement élus, soutiendrait une politique contraire aux droits de l'homme.

Les lois dans ces exemples ne violent pas pour autant les droits de l’homme mais ceux-ci posent la question difficile de savoir quelles sont les limites "acceptables" que la loi peut imposer aux droits de l’homme, dans une société démocratique régie par le droit

Droits de l'homme et État de droit

Les démocraties assument en principe le respect des droits de l'homme, notamment à travers la doctrine de l'État de droit. Toutefois, il ne faut pas confondre le respect des droits de l'homme par un État et son caractère démocratique, même si les deux vont souvent de pair.

Les droits de l'homme sont l'enjeu d'une lutte entre l'affirmation de la souveraineté des États et l'établissement d'une sphère inviolable autour de chaque individu.

Présentation des droits de l’enfant

le droit de l'enfant est un droit composite et éclaté, les règles qui le constituent sont inscrites dans plusieurs codes, code civil, code pénal, code de la famille ... etc. Il est mis en oeuvre par différents magistrats notamment le juge des enfants, essentiellement le droit de l'enfant a une vocation interne mais ne peut ignorer le droit international, il se développe pareillement à d'autres structures sociales ou médicales également chargées de la protection de l'enfant.

Une autre vision des droits de l'enfant est véhiculée par la convention internationale des droits de l'enfant, l'enfant est désormais pensé comme un sujet, une personne dotée de liberté. Certes cette convention n'était pas le premier texte international proclamant les droits de l'enfant, une première déclaration fut approuvée en 1924 par la société des nations et plus près les nations unies avaient adopté une déclaration des droits de l'enfant en 1959. Mais ces documents n'étaient que des affirmations de principes qui n'avaient aucune force obligatoire pour les états, d'autant que leur écho fut très faible. Tel n'est pas le cas de la convention des droits de l'enfant dite convention de New York, qui oblige les états signataires à prendre des dispositions afin de rendre effective les règles fixées par son texte, plus généralement les états doivent adapter leurs législations pour intégrer dans leur droits positifs les normes fixées dans le texte international.

L’Algérie et les droits de l’enfants

L'Algérie a ratifié la convention le 19 décembre 1992 1(*), et elle est entrée en vigueur le 16 mai 1993, au niveau régional l'Algérie a publié le 8 juillet 2003 au journal officiel n°41 le décret présidentiel n° 03242 portant ratification de la charte africaine des droits et du bien être de l'enfant africain, la charte reconnaît la position unique et privilégiée qu'occupe l'enfant dans la société avec d'importantes responsabilités au sein de la famille, un droit accordé à l'enfant signifie un devoir correspondant s'inscrivant ainsi dans les principes de la convention des droits de l'enfant.

L'Algérie comme tout état signataire de la convention n'a pas manqué d'élaborer un plan d'action en faveur de l'enfance, ce plan s'est fixé des priorités et des objectifs qui s'insèrent dans la stratégie de développement national, et qui répondent aux mesures préconisées dans la déclaration du sommet mondial pour l'enfance. Ces objectifs sont répartis de manière sectorielle et tiennent compte des contraintes logistiques et financières.

Concernant le secteur sanitaire, l'Algérie s'est engagée entre autre à diminuer le taux de mortalité des enfants, concernant le secteur éducatif elle s'est engagée à installer des cantines, à implanter des bibliothèques au niveau des établissements, à réaliser des équipements sportifs et à promouvoir et équiper des structures et des unités de médecine scolaire,

concernant le secteur social elle entend poursuivre et concrétiser les études déjà initiées, stimuler la création de jardins d'enfants privés , développer le système de prise en charge des handicapés physiques et mentaux, renforcer le filet social et améliorer la condition de la femme par la révision des inégalités qui découlent du code de la famille , ce qui atténuerait le nombre de femme en détresse ou abandonnées avec leur enfants.

L’état de l’enfant en Algérie

Jeunesse algérienne – L’économie informelle regroupe toutes sortes d’activités diverses et variées, telles que le trafic de drogue, le proxénétisme ou l’emploi non déclaré dans de grandes firmes internationales. En effet, du pourboire que l’on donne aux gardiens de parking improvisés à la corruption, au travail au noir des transports clandestins ou de la petite escroquerie financière au grand banditisme, qu’elle soit licite ou non, l’économie parallèle est présente partout en Algérie.

Nos enfants sont privés d’activités de loisir telles que le sport, le théâtre qui sont indispensables à l’éducation et à l’épanouissement de l’enfant. Parmi les 13 millions d’enfants que compte l’Algérie, une grande partie vit dans des conditions déplorables. Pire encore, l’enfant algérien est de plus en plus exposé aujourd’hui à tous les phénomènes de la société tels que la drogue et le travail informel. Ce qui explique que l’enfant n’est pas bien protégé par la société.

 

Le travaille informel

Nous les trouvons aux abords des routes, dans les parkings, sur les plages et dans les champs. Plus grave, ils exercent au noir dans de nombreuses entreprises, ateliers ou commerces au vu et au su de l’Etat.

Du côté de Douaouda, dans la wilaya de Tipaza, une trentaine d’enfants se sont installés aux abords de l’autoroute, non loin d’un barrage de la Gendarmerie nationale. Ils vendent de la galette aux nombreux automobilistes qui empruntent cette route.

Le cas de la petite fille Khaoula est très significatif. Cette adolescente de 13 ans a à sa charge trois sœurs et deux frères, elle est l’aînée de la famille. Orpheline de mère, son père s’est remarié et a changé de résidence, abandonnant ses enfants à leur triste sort.

«Sa femme lui refuse tout contact avec nous, mais il vient quand même nous voir une fois par mois, il me donne chaque mois 3000 DA.Que puis-je faire avec une telle somme ?»

nous explique la petite Khaoula qui s’est retrouvée par la force des choses à assumer des tâches trop lourde pour son âge. Elle s’occupe de ses frères et sœurs, elle cuisine, elle lave leur linge et travaille pour eux dehors. Elle raconte son histoire : «J’ai quitté l’école très jeune, et je n’avais que 8 ans quand ma mère est morte, elle était très malade.

Durant sa maladie, je ratais souvent l’école pour être à ses côtés, la plus petite de mes sœurs avait à peine 3 ans, et c’est moi qui m’occupais d’elle. Une année après la mort de ma mère, mon père s’est remarié, il a vécu environ trois mois avec nous, ensuite sa femme l’a obligé à construire un gourbi ailleurs. L’épouse de mon père ne voulait pas de nous.

La seule solution qui restait pour moi, c’était d’abandonner l’école et de prendre en charge mes frères et sœurs. J’ai commencé à pétrir du pain chez une voisine que ses enfants se chargeaient de vendre sur la route, c’est de la que j’ai appris ce métier qui me permet de vivre et de faire vivre ma famille.»!

Non loin de là, le petit Omar arrive avec une brouette chargée de galettes encore chaudes. Il a 10 ans à peine. Il s’installe à quelques mètres de Khaoula. Le soleil de plomb de cette journée d’été ne les décourage pas, ils savent qu’ils n’ont pas le choix.

A 25 DA la galette, les enfants ne s’enrichissent pas, les maigres bénéfices sont justes suffisants pour subvenir aux besoins élémentaires de leur famille. A midi, à l’heure du déjeuner, les enfants se contentent qui d’un œuf dur, qui d’une tomate ou quelques pommes de terre bouillie et d’un morceau de galette.

Le père du petit Omar est maçon, il est atteint d’une maladie qui le cloue des journées entières sur son lit. Son frère aîné est appelé sous les drapeaux. C’est donc la mère qui a la lourde charge de faire vivre toute la famille en faisant cuire du pain de campagne que le petit Omar se charge de vendre.

Elève brillant, Omar qui vient d’être admis au collège, doit travailler non seulement l’été mais durant toute l’année. «Ses parents sont trop pauvres», nous dit un de ses camarades.

Kheireddine et la pomme de terre

Parmi les enfants que nous avons rencontrés à Douaouda, Kheireddine, qui vient de Aïn Defla pour passer quelques jours de vacances chez sa tante qui habite près de la mer. Il vient aussi pour travailler,Le petit gamin de 12 ans nous apprend qu’à Aïn Defla, la plupart des enfants de son âge sont employés comme saisonniers agricoles. Il dit qu’il travaille dans les champs au moment de la récolte de la pomme de terre.

Il perçoit 50 DA sur chaque caisse qu’il remplit. «Le travail dans les champs est très dur, en tout cas, c’est plus facile de vendre du pain sur la route», nous dit-il. L’enfant de l’Ouest nous a montré ses doigts, ils sont usés, ses ongles sont rongés à force de retourner la terre,

sèche et dure, à la recherche d’une patate. «Nous déterrons la pomme de terre avec les mains nues, contrairement aux agriculteurs qui utilisent des outils.

Le propriétaire de l’exploitation nous refuse ce luxe. Il nous dit que si vous utilisez la fourche, vous allez blesser la pomme de terre et son prix va baisser. Autrement dit, il nous faut beaucoup de temps pour remplir une caisse et pouvoir empocher les 50 DA», a ajouté le gamin.

La raison qui a poussé cet enfant à travailler est évidente : la pauvreté. Il nous explique que s’il ne rentre pas le soir avec l’argent, son père et sa mère vont être furieux contre lui. «Je veux bien vendre de la galette, c’est un métier facile !», assure-t-il.

Azzedine et le sang

Dans les abattoirs de Douaouda, nous apercevons un jeune garçon, couteau à la main, affairé à vider, à découper, à charger et à décharger des carcasses de dindes.

Agé de 15 ans à peine, victime de ses conditions sociales, il doit travailler dur pour vivre. Pour son «bonheur», il a été embauché pour la période des vacances. Il travaille de 8h du matin à 16h pour 200 DA la journée.

Ces exemples se retrouvent dans toutes les villes et villages du pays aucune région n’est épargnée gonflant ainsi le nombre de plus en plus croissant de ces enfants exploités par des adultes sans scrupule, insensibles à la douleur ressentie par ces petits anges qui devaient être dans le banc de l’école.

Au lieu de s’interdire cette pratique, les employeurs légitiment leur acte en prétextant aidé ces enfants. Les parents sont-ils devenus aussi irresponsables au point de livrer leur progéniture à tous ces prétendus patrons ? L’Etat est plus que jamais appelé à réprimer le travail des enfants et à assurer dans le même temps une vie décente et un avenir meilleur à ces hommes et femmes de demain.

 

 

Commentaires (5)

Anonyme le 17/08/2022
07 45 35 30 78 weed hash en livraison les meilleurs variété 3x filtre amnesia g13 critical…
Que de la frappe pour vous servir !
07 45 35 30 78 SMS/Watshapp/Telegram service fiable


Anonyme le 17/08/2022
07 45 35 30 78 weed hash en livraison les meilleurs variété 3x filtre amnesia g13 critical…
Que de la frappe pour vous servir !
07 45 35 30 78 SMS/Watshapp/Telegram service fiable


Anonyme le 17/08/2022
07 45 35 30 78 weed hash en livraison les meilleurs variété 3x filtre amnesia g13 critical…
Que de la frappe pour vous servir !
07 45 35 30 78 SMS/Watshapp/Telegram service fiable


Anonyme le 17/08/2022
07 45 35 30 78 weed hash en livraison les meilleurs variété 3x filtre amnesia g13 critical…
Que de la frappe pour vous servir !
07 45 35 30 78 SMS/Watshapp/Telegram service fiable


Anonyme le 17/08/2022
07 45 35 30 78 weed hash en livraison les meilleurs variété 3x filtre amnesia g13 critical…
Que de la frappe pour vous servir !
07 45 35 30 78 SMS/Watshapp/Telegram service fiable


Ecrire un commentaire